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Laudato Si et les animaux : un plaidoyer en faveur de la sauvegarde de notre maison commune

Les êtres humains font souvent preuve de cruauté envers les animaux mais aussi d’indifférence envers leurs semblables. Dans l’esprit de l’encyclique Laudato Si du pape François, voici un vibrant plaidoyer en faveur de la sauvegarde de notre maison commune.

 

Les animaux des temps préhistoriques ont vécu pendant des millions d’années, loin de l’élevage industriel d’aujourd’hui. En revanche, les abattoirs fondés par nos contemporains peuvent être qualifié d’usines à viande. C’est une honte pour les humains qui perdent leur dignité quand ils font souffrir les animaux avant de les tuer ! D’autre part, les animaux ne peuvent pas envisager de mettre fin à leur vie. Ils n’ont aucune conscience de leur mort. Le poète Paul Claudel déplore la rupture d’un lien intime entre l’homme et l’animal transformés soit en machines soit en biens de consommation.

Les perroquets gris du Gabon sont rares mais ils ont des niveaux de conscience quasi humains. Ces oiseaux peuvent percevoir leur propre existence et le monde qui les entoure. Pour Arthur Schopenhauer « un individu méchant pour les bêtes, ne saurait être un homme de Bien ». Les premiers à commencer la protection des animaux contre les traitements cruels
étaient des Anglais. Bravo !

Cruauté humaine envers les animaux

Victor Hugo, écrivain et homme politique, dénonce l’ignominie des humains qui font trop souvent preuve de cruauté envers les animaux. Mais dans sa 21ème strophe (sur 41), le crapaud est à l’honneur : « Un crapaud sans effroi, sans honte, sans colère, doux, regardant la grande auréole solaire. Peut-être le maudit se sentait-il béni…Pas de bête qui n’ait un reflet d’infini… Mais un homme qui passait vit ce crapaud hideux et frémissant. Il lui mit son talon sur la tête. C’était un prêtre ayant un livre qu’il lisait, puis une femme, avec une fleur au corset…Les enfants aperçurent la bête et crièrent : Tuons ce vilain animal. Puisqu’il est si laid faisons-lui bien du mal ! »

 

Bien-être animal

Rosa Luxembourg, révolutionnaire dans sa prison (1871-1919), se sentait plus proche des oiseaux que des militants de son parti. D’après Jean Paul Sartre (1905-1980), si l’ennui est bête, c’est une conséquence de leur oppression. La romancière Colette (1873-1980) a souligné : « Je n’irai plus jamais dans un jardin zoologique… ». Elle est connue pour son amour des bêtes et s’émeut du sort indigne réservé aux animaux sauvages, arrachés au milieu naturel pour être parqués dans des villes.

Selon la première page des Dernières Nouvelles d’Alsace du jeudi 24 novembre 2016, la cause du bien-être animal se fait entendre. En effet un collectif d’associations soumet un manifeste aux futurs candidats à la présidence : « Abattoirs, cirque, corrida, gavage des oies, expérimentations. Voilà autant de sujets sur lesquels ils réclament des engagements. » Seront-ils entendus ? D’autre part, combien de chiens seront-ils abandonnés cet été par leurs
propriétaire ? Combien de vrais pauvres rencontrons- nous vraiment ? Combien d’êtres humains doivent tout perdre dans les zones où sévit la guerre ? Beaucoup doivent fuir leur pays, tout laisser, être rejeté ou noyé dans la traversée de la Méditerranée. Les autres ne seront  pas toujours bien accueillis. L’encyclique sur l’Écologie du pape François peut nous donner des idées et ouvrir notre cœur. Il s’agit de sauvegarder la maison commune, qui s’étend sur la terre entière. Il est grand temps.

 

Albert HARI

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