Contact





OuiNon

m
Connectez avec:
mercredi 12 décembre 2018
Se connecter    /S'inscrire    /
  • Pas de produits dans le panier
AccueilDossiersDécembre 2018Une restauration réussie : le pèlerinage Notre-Dame du Schauenberg

Une restauration réussie : le pèlerinage Notre-Dame du Schauenberg

Cité à partir de la fin du XVe siècle, le pèlerinage Notre-Dame du Schauenberg est situé au sud de Colmar. Sa restauration a été lancée en 1963, grâce à l’effort de nombreux bénévoles.

On y trouve une chapelle, un petit couvent, et l’ancienne ferme des Franciscains devenue un lieu d’accueil. La gestion des lieux (propriété de la commune de Pfaffenheim) est confiée au conseil de Fabrique et à une association créée en 1965. Dans les années 1960, l’ensemble du pèlerinage Notre-Dame du Schauenberg était quasiment en décrépitude.

Le curé lance la restauration du site en 1963. L’effort des bénévoles est alors essentiel : l’ancienne ferme est transformée pour l’accueil des pèlerins ; la chapelle est préservée de l’humidité, principal fléau de ce type de monument (drainage extérieur, traitement des murs, utilisation de peinture minérale). Suit la mise en valeur du mobilier ancien. Dans une deuxième étape achevée en 1997, avec l’intervention d’entreprises, le petit clocher est doté de deux nouvelles cloches et d’un système d’ouverture des abat-voix. Un auvent est reconstitué sur le pignon sud. Dans un troisième temps, celui des projets, on prévoit le nettoyage d’un grand retable réalisé par Joseph Saur.

Des tableaux du XVIIIe siècle, retrouvés dans le grenier du couvent, seront restaurés. Les éléments en bois attaqués par des vers, seront traités par anoxie (traitement par absence d’oxygène). Enfin, l’orgue offert au pèlerinage en 1810, restauré en 2017, sera installé sur une nouvelle tribune en 2019. Mais déjà, des tableaux du chemin de croix réalisés par des enfants et adultes handicapés de l’association régionale « l’Aide aux handicapés moteurs », avec le concours de l’artiste Francis Waydelich, sont installés dans la nef.

Les travaux de restauration, souvent lourds, ne peuvent être confiés à n’importe qui.

Aussi la protection de plusieurs de ces éléments au titre des monuments historiques constitue une garantie quant au choix des artisans appelés à intervenir, et ce, parfois, au prix de longues discussions. Pour autant, il ne faut pas occulter le temps et la disponibilité des particuliers qui investissent du temps et des moyens : un véritable don de leurs personnes.

 Benoît Jordan

 

 

(Visited 12 times, 1 visits today)

Etiquettes

Partager

Aucun commentaire

Laisser un commentaire.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.