Contact





OuiNon

m
Connectez avec:
mardi 22 janvier 2019
Se connecter    /S'inscrire    /
  • Pas de produits dans le panier
AccueilÉgliseÉtudiant et engagé dans ma paroisse

Étudiant et engagé dans ma paroisse

Étudiants et chrétiens, ils ont su trouver leur place dans la vie de leur paroisse, selon leurs charismes. Aujourd’hui, ils n’ont pas peur de témoigner de leur foi.

 

Une histoire d’amour

Je me présente, Thomas. En septembre, je suis rentré en première année de licence en sciences historiques à Strasbourg. Venant d’une famille aux valeurs chrétiennes mais non pratiquante, c’est par la liturgie que j’ai pu découvrir la grandeur de Dieu dans notre vie. Tout cela a démarré le 17 avril 2014. Une paroissienne est venue me demander si je ne voulais pas accompagner son fils au service de l’autel. La rencontre avec la liturgie a été le début d’une véritable histoire d’amour.

Aujourd’hui, je suis très engagé en paroisse. Pourtant, je constate combien nos assemblées sont bien peu fournies, notamment en jeunes. Pour un jeune chrétien engagé en paroisse comme moi cela suscite des questions : quels jeunes prendront le relai ? L’Église est-elle à la hauteur des espérances des jeunes ?

 

Nous devons avoir cette espérance en l’avenir d’une Église toujours vivante et sainte.

 

Certains disent que la liturgie ne correspond plus aux volontés des jeunes…Je peux aussi comprendre leur souhait d’avoir une liturgie plus dynamique mais il ne faudrait pas que, comme le disait Mgr Kratz, « l’emballage occulte le contenu ».

Ainsi, le synode voulu par le pape apparaît comme une grâce de construire une Église où les nouvelles générations sauront trouver leur place. Nous devons avoir cette espérance en l’avenir d’une Église toujours vivante et sainte. Peut-être que la situation actuelle doit nous inviter à toujours plus prier l’Esprit-Saint pour que notre Église accueille toujours plus de jeunes afin, qu’à leur tour, ils constatent la joie de s’engager au service du Christ. À nous d’être de véritables missionnaires de la joie !

Thomas Deiss, 18 ans, Bergheim

 

Pas d’oisiveté, place à l’action

Chrétien depuis toujours, cet état est ancré en moi. Né dans une famille profondément catholique, j’ai reçu la foi de mes parents. Si la période de l’adolescence a été celle des premières remises en cause, l’engagement de ma famille m’a aidé à conserver une pratique religieuse régulière. J’ai aussi beaucoup reçu du scoutisme.

Aujourd’hui, en plus de participer à la messe, je me rends disponible à la lecture de la Parole de Dieu. L’aumônerie est aussi un lieu de ressourcement pour moi. L’Église, j’ai le sentiment d’en être partie intégrante. Ses valeurs peuvent paraître difficiles à respecter mais elle nous donne des conseils de vie. Les jeunes ont parfois l’impression de se sentir oubliés par l’Église mais il existe toutes sortes d’activités par âge qui permettent à tous d’approfondir leur foi.

 

La foi est actuellement moins générale, mais plus profonde, peut-être plus sincère.

 

Dans la sécularisation de la société, les chrétiens ont un devoir de transmission et de rayonner au quotidien. Sans crier ma foi sur les toits, je pense que, par mon attitude et mon comportement, on sait que je suis pratiquant. Nous devons servir d’exemple pour ceux qui n’ont jamais reçu la foi et ceux qui s’en sont éloignés.

La société n’est plus religieuse : il y a 50 ans, tout le monde connaissait « son » catéchisme. La foi est actuellement moins générale, mais plus profonde, peut-être plus sincère. Pour autant, je ne me sens pas en opposition avec la société, comme les chrétiens en ont parfois le sentiment. Simplement, nous ne devons pas sombrer dans l’oisiveté. Notre vie de chrétien nous oblige à être actifs.

Eloi Parpaillon, étudiant à Strasbourg en Master 2 Démographie

 

 

 

La seule jeune dans ma paroisse

Depuis un an, j’étudie à Strasbourg dans une école d’infirmière. Mon rêve ? Être une bonne infirmière et travailler aux urgences ou dans les soins palliatifs. Si j’ai la foi, c’est en partie grâce à ma mère. Très croyante, elle ne nous a jamais forcés à aller à la messe. À Reims d’où je suis originaire, je suis la seule jeune de ma paroisse. Pour moi, l’absence des jeunes dans les églises vient du fait que ce n’est plus du tout inscrit dans notre culture d’aller à l’église. C’est aussi lié au fait que les paroisses n’ont pas su attirer les jeunes. Heureusement, dans ma paroisse, j’ai l’occasion de servir le Seigneur, sinon je ne serais pas restée. J’ai aussi le soutien de l’aumônerie. Demander aux jeunes de faire quelque chose concrètement dans l’Église, cela leur permet de poursuivre la pratique de la foi. Ma foi, c’est comme un pilier. Je la compare à un feu qui brûle en moi et qui m’aide à continuer le chemin. Témoigner de ma foi ? Cela m’est déjà arrivé. Au collège, on m’a déjà critiqué là–dessus : « Tu crois encore à ces sornettes ? » Et j’ai assumé. Je n’ai jamais caché que j’étais chrétienne. Je trouve que cela ne sert à rien de le cacher. Mon message pour Luc Ravel, notre évêque ? Je lui dirais aussi de ne pas s’inquiéter, les jeunes sont là !

Marianne-Emmanuelle Allard, 20 ans, étudiante à Strasbourg

 

(Visited 82 times, 1 visits today)

Etiquettes

Partager

Aucun commentaire

Laisser un commentaire.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.